Une traduction de menu doit partir d’une source validée par la cuisine pour chaque plat, restriction, option, prix et disponibilité. Adaptez l’explication pour la clientèle; conservez le nom original si une traduction littérale en perd le sens, avec une explication validée. Vérifiez chaque version sur téléphone avant le service.
Préparez une source validée avant la traduction
Ne séparez pas la traduction de la validation opérationnelle : la personne responsable du quart doit approuver la même version linguistique que celle qui sera publiée. Commencez par consigner les faits visibles pour la clientèle qui sont déjà validés pour chaque plat. La traduction est une nouvelle expression de ces faits, et non une nouvelle interprétation de l’intention de la cuisine.
| Élément du menu | Source à conserver | Texte à adapter pour la clientèle | Vérification avant le service |
|---|---|---|---|
| Nom du plat | Le plat que la cuisine peut identifier | Une explication simple si le nom original ne suffit pas | Il désigne toujours le même plat |
| Restriction ou note d’ingrédient | Le texte confirmé et sa portée | Un texte clair près du plat concerné | Il n’ajoute pas une promesse non confirmée |
| Option | Ce qui change et ce qui est inclus | Le choix, la limite et tout supplément approuvé | La clientèle le distingue du plat de base |
| Disponibilité | La succursale, le service ou la période annoncée | La condition qui s’applique | La page publique correspond au service actuel |
Pour les contrôles du menu qui demandent un choix, les indications du W3C sur les étiquettes et instructions offrent un bon repère : des étiquettes et instructions claires aident une personne à comprendre les options. Elles ne déterminent pas les affirmations alimentaires, qui doivent venir d’une source approuvée par le restaurant.
Distinguez les noms, restrictions et choix
Le nom d’un plat n’est pas automatiquement une liste d’ingrédients, et une restriction traduite n’est pas automatiquement une garantie. Gardez chaque fait dans son propre champ afin qu’un changement ne modifie pas un autre renseignement sans révision. Conservez par exemple un nom culinaire lorsqu’il identifie mieux le plat, puis ajoutez une explication validée au lieu d’inventer un équivalent littéral.
Appliquez la même prudence aux questions d’allergies et de restrictions alimentaires. La ressource de Santé Canada sur les allergies et intolérances alimentaires explique ces sujets, mais elle ne fournit pas une formulation de menu de restaurant et ne remplace pas la confirmation de la cuisine pour un plat précis. Lorsqu’un détail reste à confirmer, transmettez la question à la personne responsable plutôt que de traduire une supposition.
Adaptez la décision, pas seulement les mots
Chaque version doit permettre de répondre aux mêmes questions pratiques : quel est ce plat, que puis-je choisir, qu’est-ce qui change avec cette option et cette limite s’applique-t-elle à cette succursale ou ce service? La formulation peut varier pour la clientèle francophone, mais le choix validé demeure le même.
Le guide des options et modificateurs du menu numérique sépare le plat de base des ajouts, exclusions et variantes. Utilisez aussi la checklist de mise à jour des prix du menu numérique lorsqu’une version traduite affiche un prix approuvé pour une option. La traduction ne doit pas cacher une condition déjà visible dans le menu de référence.
Vérifiez la page publique avant le quart
Suivez le guide de placement du code QR du menu numérique après avoir ouvert une version linguistique, afin que le code imprimé, son libellé et le recours mènent tous au même menu courant.
Ouvrez chaque version sur téléphone, suivez le parcours de la clientèle et comparez-la à la source validée. Vérifiez le lien ou le code QR, le nom affiché, le texte de restriction, chaque option et toute note de disponibilité. Lorsqu’un plat est temporairement absent, appliquez plutôt le processus pour un plat indisponible que de laisser une traduction faire croire qu’il peut encore être servi.
La traduction fait partie d’une révision plus large. La checklist de menu saisonnier couvre le remplacement et le retrait planifiés, tandis que la checklist de contenu du mini-site aide à aligner le menu, les heures, le lieu et les informations d’accueil. Informez le prochain quart à partir de la page publique vérifiée, jamais depuis un brouillon privé.
Checklist de traduction du menu
- Une seule source validée décrit-elle chaque plat et ses renseignements publics?
- Chaque nom conservé possède-t-il une explication claire lorsque la clientèle en a besoin?
- Les restrictions et notes d’ingrédients viennent-elles d’un texte confirmé?
- Peut-on distinguer le plat de base, chaque option et sa limite annoncée?
- Les prix, succursales, services et disponibilités visibles correspondent-ils à la source validée?
- Une personne a-t-elle ouvert chaque version depuis un téléphone ou un code QR?
- Le prochain quart connaît-il la page publique qui fait foi?
Employez cette checklist lors de l’ajout d’une langue, de la révision d’une description ou du changement d’un terme destiné à la clientèle. L’objectif n’est pas une équivalence littérale parfaite : c’est un choix clair et confirmé dans chaque langue publiée.